STOP: EN SAVOIR PLUS

STOP est l’acronyme de Stop Trafficking Of People : “Arrêter le trafic des êtres humains”. STOP est une organisation humanitaire internationale dont la mission est de venir en aide aux victimes du trafic du sexe.


Que fait STOP?

  • Les centres d’accueil et les centres d’accompagnement de STOP fournissent différentes formes d’assistance aux victimes du trafic sexuel.
  • Assistance médicale et psychologique, ainsi qu’un accès à l’éducation et à la formation professionnelle.
  • STOP collabore avec les autorités locales et nationales de façon à sensibiliser le public aux problèmes du trafic sexuel.
  • STOP sera implantée de façon visible. L’association sera une source d’information reconnue et facile d’accès, pour tous ceux et celles qui ne savent pas ce qu’est le trafic sexuel ou qui ont des doutes au sujet d’une offre d’emploi.

Où intervenons-nous?

  • STOP ouvrira un premier centre d’accueil en Bosnie-Herzégovine, puis ouvrira simultanément des centres d’accompagnement en Moldavie, Ukraine et Roumanie, pays d’où les victimes sont originaires.
  • Lorsque les centres fonctionneront parfaitement bien, STOP ouvrira d’autres centres, en Afrique de l’ouest, puis en Asie du sud-est.
Quel est le rôle des centres d’accueil de STOP et où sont-ils situés?

  • Les centres d’accueil seront implantés dans les zones où les victimes sont amenées, vendues et forcées de se prostituer.
  • Les premiers centres d’accueil ouvriront en Bosnie-Herzégovine, au Kosovo, en Afrique de l’ouest et en Asie du sud-est. Parce que le trafic est un problème mondial, l’association projette d’ouvrir des centres d’accueil partout dans le monde.
  • Ces centres d’accueil travailleront main dans la main avec les centres d’accompagnement, situés dans les pays d’origine des victimes.
Que font les centres d’accompagnement et où sont-ils situés?
  • Ils sont situés dans les pays d’origine des victimes, et les aident après leur rapatriement.
  • Ils ont pour mission de réduire le risque de re-victimisation, d’alléger les pressions qui pèsent sur les victimes, de leur fournir une aide psychologique et une formation professionnelle, et de les aider à se réinsérer au sein de leur communauté. Les centres d’accompagnement jouent un rôle de prévention vis-à-vis de la population.


STOP travaille-t-elle avec les autorités locales et/ou nationales?

  • Oui. L’ouverture d’un centre se fait après évaluation approfondie de la situation du trafic sexuel, sur le terrain. STOP rend compte ensuite des résultats de son enquête au Ministère de l’Intérieur. Si besoin est, l’association se propose de former les autorités locales à la lutte contre le trafic des êtres humains.
  • Il est essentiel de collaborer avec les autorités locales et nationales. Notre rôle est d’aider les victimes. Plus nous rallions de gens de gens à notre cause, mieux c’est.


Comment STOP communique-t-elle avec les victimes (problèmes de langue, etc.…)?

  • STOP prévoit d’engager des interprètes disponibles 24h/24. Nos experts connaissent le terrain, ils connaissent les victimes, ce qui devrait leur permettre de surmonter les obstacles, et d’instaurer une dynamique de confiance. Les victimes savent que nous voulons les aider.


Comment STOP mesure-t-elle son succès?

  • STOP pense que c’est en brisant le cycle de la re-victimisation, qu’elle atteindra les objectifs fixés: aider la victime à se réintégrer et lui donner une chance de mener une vie «normale».


Puis-je travailler pour STOP?

  • STOP proposera des postes à des étudiants diplômés, ayant un parcours approprié (droit international). N’hésitez pas à consulter régulièrement notre site pour prendre connaissance des postes disponibles.