L’ambassade de Grande-Bretagne à Paris fête le centenaire de la journée de la Femme.

09/03/2011

Le 15 mars 2011, l’ambassade de Grande-Bretagne en France a organisé, en collaboration avec la Chambre de Commerce franco-britannique,  un séminaire sur le thème « Empowering women in the 21st century. »

Invitées d’honneur :
Marie Drucker,
Journaliste TV & présentatrice Radio
Célhia de Lavarène,
Journaliste et Présidente/fondatrice de Stop Trafficking Of People, (S.T.O.P.)
Maïtena Biraben,
Présentatrice TV et productrice animera les débats.

Les sujets suivants seront abordés:

  • droits des femmes dans le monde et réalités du trafic des êtres humains - Célhia de Lavarène, journaliste et fondatrice de Stop Trafficking of People, (S.T.O.P.)
  • importance de la scolarisation et du sport dans l’éducation des filles - Marie Drucker, marraine de « Sport dans la ville »
  • les femmes et l’entreprise.

De nombreux invités, parmi lesquels 150 membres de la Chambre de Commerce franco-britannique, seront présents.

Pour voir les photos de la soirée, cliquez ici: Grande-Bretagne en France

Journée Internationale de la Femme Mars 2011

07/03/2011

En cette journée internationale de la femme, n’oublions pas qu’actuellement dans le monde, 80% de femmes, -parmi elles 10% de mineures- sont victimes de ce qu’il est convenu d’appeler “l’esclavage des temps modernes.”

Achetées, vendues, privées de leurs droits les plus élémentaires, privées de liberté, elles sont forcées de servir d’esclaves sexuelles à des hommes sans scrupules.
La journée internationale de la femme devrait être celle de toutes les femmes dont les droits sont en permanence bafoués.

Londres se mobilise pour S.T.O.P.

07/03/2011

Sabah Gouty et Elise Gourbin organisent une soirée au profit de S.T.O.P.
Elle se tiendra le 23 mars à 20h, au Raffles

287 King’s Road, Chelsea
Venez nombreux.  Aidez-nous.
Canapés et cocktails seront servis.

RSVP @ wednesday@rafleschelsea.com

 

 

En Australie

03/03/2011

Quelques faits sur la traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle en Australie

L’Australie est un pays de destination pour des jeunes femmes en provenance d’Asie du Sud-est, Corée du Sud, Taiwan, de Chine, et selon de récents rapports, d’Europe de l’Est,  victimes de la traite aux fins d’exploitation sexuelle commerciale. Certaines, des adolescentes autochtones, sont contraintes de se prostituer dans des relais routiers situés en milieu rural.

Pour contourner la loi contre la traite, les trafiquants ont recours à des méthodes de plus en plus sophistiquées : ils déposent des demandes d’asile en utilisant de faux noms de victimes, pour les faire entrer plus facilement dans le pays ; des recruteurs proposent à de jeunes filles de postuler pour un visa d’étudiante au prétexte que les étudiants peuvent travailler légalement 20 heures par semaine, puis les forcent à se prostituer ; des hommes ayant résidence légale en Australie, épousent des étrangères qu’ils contraignent ensuite à la prostitution.

Lorsqu’elles se retrouvent devant la police et veulent porter plainte contre les trafiquants, les victimes risquent l’expulsion pour avoir demandé l’asile sous un faux nom. Les trafiquants répondent systématiquement aux demandes des victimes de rentrer chez elles, par la violence sexuelle, physique et psychologique. Les menaces peuvent inclure celle d’envoyer à l’enfant d’une victime, une image pornographique d’elle. La force des trafiquants est leur capacité à aller au-delà de la brutalité. Les victimes sont soumises à une violence physique stratégique, et à une violence psychologique dévastatrice.

Selon un chercheur de l’Université du Queensland, le Dr Andreas Schloenhardt, maître de conférences en UQ de TC Beirne School of Law, la traite des personnes est un phénomène mal compris et mal documenté. En matière de lutte contre la traite des êtres humains aux fins sexuelles, l’Australie s’est longtemps classée parmi les pays qui, malgré la sensibilisation accrue du public et la reconnaissance du problème par les organismes gouvernementaux, ne faisaient rien. “Les politiques stratégiques, l’action concertée du gouvernement, ainsi que les poursuites et les condamnations de trafiquants tardent à faire leur apparition et le soutien offerts aux victimes de la traite est à peine développée.”

“Ce n’est pas seulement un problème qui devrait nous être étranger”, dit la directrice de Childwise, Bernadette McMenamin. En Australie, les délinquants sexuels nourrissent les marchands d’esclaves. Ils représentent 31% des touristes sexuels inculpés en Thaïlande. « Il y a une apathie en Australie. Il ne s’agit pas de pauvreté, il s’agit de crime organisé. Il s’agit aussi de tourisme sexuel, et dans ce domaine, nous sommes l’un des pires,  notamment dans les pays du Sud-est asiatique.

Si les organismes gouvernementaux passaient plus de temps à comprendre ce par quoi sont passées les femmes victimes de la traite, et moins de temps à les voir comme la source des problèmes, nous aurions plus de succès dans le combat contre le trafic des êtres humains aux fins sexuelles.

Nouvelles du Maroc

07/02/2011

Alors que je regardais mes messages sur Facebook, j’ai eu la surprise d’en recevoir un d’une dénommée Patricia. Le sujet en était Amal, la jeune marocaine pour laquelle j’ai écrit « Un Visa pour l’Enfer ».

Chère Célhia

« Je travaille en tant que consultante au Maroc sur les questions de parité et d’égalité des genres. Tout à fait par hasard, j’ai rencontré dans un taxi, une jeune femme qui s’est retrouvée prise dans les filets d’un réseau de prostitution forcée. Elle m’a raconté que son cauchemar avait pris fin lorsque vous l’avez « libérée ».

Je voulais vous dire combien ses yeux brillent lorsqu’elle parle de vous. Elle est maintenant prête à regarder l’avenir en face. Elle est mariée et monte actuellement une petite entreprise, tout cela parce que vous l’avez aidée.

J’étais auparavant conseillère au PNUD, pour les questions de parité, et nous avons un petit peu travaillé sur les questions de traite des personnes. En entendant l’histoire d’Amal, j’ai compris que tout cela était bien réel. Je ne suis pas encore certaine de savoir comment je pourrais vous aider, mais si vous avez des idées, je vous en prie, faites-le moi savoir.

Patricia

Traite des êtres humains au Népal

19/01/2011

Bhawana Tamang n’avait que 12 ans quand sa mère est morte. “Un ami de mon frère aîné a dit qu’il allait me trouver un emploi», se souvient Tamang. C’est ainsi qu’elle est partie pour Katmandou, en compagnie d’inconnus.

Des milliers de jeunes Népalaises quittent leur maison, leur village contre la promesse d’un emploi et se retrouvent plongées dans une industrie du sexe en plein essor en Inde. Selon le rapport sur la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle publié en 2010 par le Département d’Etat américain, 12.000 femmes et enfants népalais servent  d’esclaves sexuels, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger.

Les recruteurs sont habituellement des proches des victimes et proposent aux parents une «avance sur salaire” qui, par la suite, place la victime dans un état d’endettement. La famille de Tamang l’a remise entre les mains de personnes qu’elle connaissait, probablement contre une somme d’argent.

Le Népal a des frontières communes avec l’Inde ce qui est un avantage pour les trafiquants. Selon Human Rights Watch, les policiers locaux, en échange de pots de vin, permettent aux trafiquants d’acheminer les filles vers l’Inde. Lorsque Tamang est arrivée à Calcutta, elle a appris que sa virginité avait été vendue à un indien pour 40.000 roupies, (environ 655 euro). “Quand il a essayé de faire ces choses avec moi, j’ai crié, j’ai hurlé. Je ne cessais de crier et de pleurer … Alors il est parti en colère … et ils m’ont battue.”

Une fois arrivées sur le sol indien,  il y a très peu d’aide disponible pour les victimes. La plupart d’entre elles sont à des centaines de kilomètres de leur maison, dans un environnement terrifiant et elles ne parlent pas le hindi, la langue usuelle de l’Inde. Selon Human Rights Watch, “la police indienne, qui fréquente les maisons closes en tant que cliente, préfère les mineures. Ils reviennent ensuite les arrêter. Une façon comme une autre d’extorquer des pots de vin en plus». Le rapport met aussi l’accent sur le fait que les lois, pourtant existantes dans les deux pays, n’ont aucun effet sur la répression du trafic.

En 2007, le Népal a promulgué de nouvelles lois qui interdisent toutes les formes de trafic et imposent des sanctions dont des peines d’emprisonnement allant de 10 à 20 ans. Toutefois, selon le rapport du Département d’Etat, malgré ces nouvelles lois, «aucune enquête, aucune poursuite, aucune sanction n’ont été prises à l’encontre de responsables gouvernementaux impliqués dans le trafic.

De nombreuses victimes retournent au Népal, porteuses de maladies sexuellement transmissibles. Les familles ne veulent pas les reprendre. Bien qu’il soit difficile de l’imaginer, Tamang a eu de la chance. Une nuit, alors que tout le monde dormait, elle a constaté que la porte était restée ouverte. La petite fille de 12 ans est partie en courant. Dans son Hindi imparfait, elle a réussi à convaincre un chauffeur de taxi de l’emmener au poste de police.

Au Népal, plusieurs victimes de la traite sexuelle ont créé un groupe de soutien : Shakti Samuha, qui offre aux victimes une formation professionnelle et un logement. Tamang a été leur première bénéficiaire. Quand elle est arrivée, elle a déclaré qu’elle n’avait aucun moyen de retrouver sa famille. Si elle retourne dans sa famille, il est très probable qu’elle serait vendue à nouveau.

Depuis son retour, Tamang a entrepris une formation d’esthéticienne. Pendant deux ans, elle a travaillé dans un spa à Oman. Elle espère pouvoir un jour ouvrir son propre salon de beauté, à Katmandou.

HABIBA NOSHEEN AND ANUP KAPHLE, POUR THE PULITZER CENTER, NEPAL
Publié le 14 janvier, 2011


En Amérique aussi, la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle existe.

14/01/2011

An Soon Kim, 52 ans, originaire du Queens, vient d’être arrêtée dans le Connecticut. Elle est soupçonnée d’appartenir à un réseau de prostitution, et accusée d’avoir fait entrer sur le territoire américain de jeunes coréennes munies de faux passeports et visas et de les avoir contraintes à la prostitution dans des salons de massage,  spas et cliniques d’acupuncture., qui étaient de fait, des bordels.

En août 2006, les autorités fédérales avaient, lors d’un vaste coup de filet, arrêté 31 personnes soupçonnées de diriger un réseau de 19 maisons closes,  certaines situées en plein Manhattan,  sur les 26e et 59e  rues, un SPA, le « Hong Kong », situé dans le Queens,  ainsi que d’autres établissements situés a Washington D.C. et à Rhode Island. Elle était, depuis, recherchée par les autorités fédérales.

La clientèle, essentiellement asiatique, rapportait aux trafiquants des dizaines de milliers de dollars par mois. Les jeunes femmes, recrutées en Corée du Sud, traversaient illégalement la frontière du Mexique et du Canada. Une fois arrivées à destination, leurs passeports étaient confisqués, et elles étaient forcées de se prostituer pour rembourser les dizaines de milliers de dollars de dettes que leurs recruteurs leur demandaient.

D’après l’article  de  Kirk Semple paru dans le New York Times le 11 janvier 2011
Lire l’article en anglais: click here

Actions menées par S.T.O.P. en 2010

04/01/2011

Chers Amis,

En cette fin d’année, nous souhaitons vous faire partager le résumé des actions menées aux Etats-Unis et en Europe, où se situent le siège (New York) et les bureaux de liaisons (Paris et Londres) de l’organisation.

Action menées auprès du grand public :

* 5 mars : Dans le cadre de la Journée de la femme 2010, Chantal Houssois a présenté le livre de Célhia de Lavarène « Un Visa pour l’enfer », au Centre culturel Marguerite Bourgeoys de Troyes, en France, suivi d’un débat public sur la situation de la traite des personnes au Libéria et dans le monde.
* 8 mars : A l’ occasion de la journée de la femme 2010, Célhia de Lavarène a participé à un panel sur la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle, organisé à New York par United Nations Association of New York. Parmi les autres panelistes : les associations ECPAT, Red Light Children Campaign, Safe Horizon, Somaly Mam Fondation.
* 25 mars : L’institut d’Etudes Politiques de Lyon a accueilli Célhia de Lavarène pour une conférence intitulée «La traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle : le nouvel esclavage moderne ».
* 28 et 29 juin : S.T.O.P. a participé au 4ème Forum des droits de l’Homme à Nantes. Pierre Caro avait un stand sur lequel Célhia de Lavarène a signé son livre « Un Visa pour l’enfer ».

Rencontres internationales :

* 15 juin : Célhia de Lavarène a assisté à la conférence sur la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle qui s’est tenue au Capitol, à Washington DC (Etats-Unis).
* 3 octobre : Stop Trafficking Of People était présente lors de la conférence organisée à la Diplomatic Academy de Vienne (Autriche) à l’occasion de la journée européenne de lutte contre la traite des personnes.

Rencontres institutionnelles :

PARIS :

* Mars : Conseil Régional d’Ile-de-France, Françoise Guaspare (Chargée de politiques européennes), Patrick Franjou (Directeur des affaires européennes) et Vincent Rey (Chargé de mission, direction Europe) nous ont proposé leur soutien concernant le dépôt d’un dossier pour la commission de financement de projets de solidarité. Pour l’instant, aucune suite n’a été donnée.
* Juin : Ministère des Affaires Etrangères, Olivier Weber, Ambassadeur chargé de la lutte contre la traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle, a reçu Célhia de Lavarène pour évoquer les possibilités de coopération entre S.T.O.P et le Quai d’Orsay. Les discussions sont en cours.
* Juillet : Ministère des Affaires Etrangères - Union Européenne,  Jean-Michel Casa, Directeur, a rencontré Célhia de Lavarène pour discuter de S.T.O.P.
* Octobre : Ministère des Affaires Etrangères, Luc Briard, Secrétaire des Affaires Etrangères a  reçu Célhia de Lavarène.

BRUXELLES :

* 24 juin : Représentation permanente de la France auprès de l’Union Européenne, l’ambassadeur Philippe Etienne, représentant permanent de la France auprès de l’Union Européenne, s’est entretenu avec Célhia de Lavarène. Francoise Guaspare assistait à l’entretien.
* 24 juin : Union Européenne, Maria Arsenius, directrice de cabinet de Cécilia Malmstrom, Commissaire européenne chargée des Affaires Intérieures a reçu Célhia de Lavarène.
* 13 juillet : Union Européenne,  Martin Selmayr, directeur de cabinet de Viviane Reding, Commissaire Européenne chargée de la Justice et des Droits Fondamentaux, a rencontré Célhia de Lavarène.
* 27 octobre : Union Européenne et Représentation permanente de la France auprès de l’Union Européenne, Ziad Khoury, Conseiller, Chef du Service Justice et Affaires Intérieures, et Damien Hendrickx, attaché, (coopération policière) à la représentation permanente de la France auprès de l’Union Européenne, ont accueilli Célhia de Lavarène. Ils se sont déclarés intéressés par le dossier S.T.O.P.

STRASBOURG :

* 20 Octobre : Parlement Européen : Doris Pack, Présidente de la Commission Culture et Education du Parlement Européen s’est entretenue avec Célhia de Lavarène.

LONDRES :

Avril :

* Scotland Yard, Katy Tuncer a reçu Célhia de Lavarène pour évoquer l’esclavage sexuel à Londres et les différents moyens d’aider les victimes.
* Nicola Morris and Angela D’Urso Southwark Council, (Strategy, Quality and Development Manager, Community Safety and Enforcement) ont discuté de l’organisation des prochains Jeux olympiques à Londres, en lien avec la traite des êtres humains aux fins d’exploitation sexuelle, ainsi que des moyens pour contrer l’arrivée massive de jeunes victimes en prévision des jeux.

VIENNE (Autriche) :

* Septembre : Représentation Permanente de la France auprès des Nations Unies et des organisations internationales à Vienne, Eric Panloup, Conseiller Traite des êtres humains, a reçu Elodie Broussard (coordinatrice S.T.O.P. Europe).
* Octobre : Organisation des Nations Unies contre la Drogue et le Crime, Pierre Lapaque, Chef de l’Unité d’assistance aux services de répressions, lutte contre la criminalité organisée et le blanchiment des capitaux, et Alexia Taveau, Expert Associée au sein de l’Unité de lutte contre la traite des personnes et le trafic illicite de migrants, ont accueilli Elodie Broussard pour une présentation du programme d’action de S.T.O.P.

WASHINGTON, D.C. :

* Décembre : Pierre Vimont, l’ambassadeur de France aux Etats-Unis, a donné un petit-déjeuner en l’honneur de S.T.O.P. Parmi les participants, l’ambassadeur Luis DeBaca, chargé du bureau de lutte contre le trafic des êtres humains aux fins sexuelles, au Département d’Etat américain.

Renforcement et développement des partenariats :

* La résidence Internationale de Paris soutient notre action via son site internet : www.ee-rip.com
* La boutique In the Mood for Mode (anciennement Numanu) vend dans sa boutique et sur son site internet www.inthemoodformode.com le collier de la designer américaine Anna Balkan au profit de S.T.O.P. www.annabalkan.com
* Le Consul général de France à New York, Philippe Lalliot, qui a soutenu S.T.O.P. via  le site du consulat www.consulfrance-newyork.org
* Martina Betz, a organisé cette année une vente de Pashminas au profit de S.T.O.P. à Londres.

Actions des bénévoles :
* 4 Mars: les étudiants de Sciences Po Lille se sont mobilisés sous l’impulsion de Daphné Barbotte sur le thème « 1 étudiant = 1 Euro »  afin d’aider les victimes de la traite aux fins d’exploitation sexuelle. Daphné et ses amies ont réalisé une chorégraphie et vendu des produits faits maison au profit de S.T.O.P.
* 17 mars, Léa Wiazemski et la coordinatrice Europe de S.T.O.P. ont organisé une « Fiesta de printemps » à Paris afin de récolter des fonds. Un grand merci à Mathieu Rambaud d’avoir pris l’initiative d’inviter ses amis à fêter son anniversaire lors de cette soirée caritative.
* Décembre : Catherine Rivelin Pereira de Castro a décidé de reverser à S.T.O.P. 20 % des fonds récoltés pour la vente de bandeaux et mitaines tricotés main.

Un grand merci aux bénévoles et soutiens qui ont contribué au développement de S.T.O.P.

* A New York : Annik Klein, Gerald Molach, Kelly Forman, Tahira Taylor, Marie-Laeticia Lesaffre et Camille Biet ;
* A Paris : Baptiste Anguis, Benoit Bacuvier, Bernard Bajolet, Pernette Bourdillon Estève, Pierre Caro, Aurelia Collados de Selva, Alicha Cordier, Anaïs Cosco, Alain Dejammet, Gilles Faguet, Emilie Jagut, Maeva Le Roch, Shamima Lemée-Gurbhoo, Marie Malavieille, Morgane Rivière, Chantal Houssois et Corinne Tessier ;
* A Londres : Sabah et Patrice Gouty, Amy Thomas, Martina Betz, Dane Punch.
* A Hawai: Anthony Aalto

Meilleurs Voeux pour 2011

04/01/2011

Chers amis,

L’équipe de Stop Trafficking Of People est heureuse de vous présenter ses meilleurs vœux pour 2011. L’année qui s’achève fut riche en démarches et rencontres, grâce au soutien de nos bénévoles, amis et partenaires, que nous remercions chaleureusement.
Une mention spéciale est adressée à Alain Dejammet, nouveau Président de S.T.O.P. - France, et à Pierre Caro, membre de S.T.O.P. - France, pour toute l’énergie qu’ils ont mise au service de l’organisation cette année.

Nous nous devons malheureusement de rappeler que, fautes de fonds, nos équipes de terrain - des experts dans la lutte contre la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle – ne peuvent toujours pas venir en aide aux victimes.

Afin de pouvoir agir auprès des victimes dans les meilleurs délais, le siège et les bureaux de liaison de S.T.O.P. s’emploient activement à récolter les fonds nécessaires au démarrage de son programme d’action, et à sensibiliser l’opinion publique et les gouvernements sur les enjeux de la lutte contre la traite aux fins d’exploitation sexuelle.

AIDEZ-NOUS A AIDER LES VICTIMES DE LA TRAITE

Cette année, S.T.O.P. a reçu de nombreuses marques de soutien, mais peu de fonds. Nous aimerions que les tendances se rejoignent, vers le haut, en 2011. Nous vous invitons donc à promouvoir notre programme d’action auprès de vos élus et des entrepreneurs de votre entourage. Ces derniers bénéficient d’avantages fiscaux non négligeables lorsqu’ils font un don à une association.
Vous pouvez également agir directement pour S.T.O.P., à l’instar de nos bénévoles.

> Cliquez ici pour voir le résumé des actions menées par S.T.O.P. en 2010 

« Retrouver une vie normale »

Comme me l’a déclaré une jeune victime, « nous n’avons pas besoin de votre pitié. Tout ce que nous désirons, c’est retrouver une vie normale. » Ce retour à la vie normale passe par leur libération des griffes des trafiquants, mais aussi par l’aide, indispensable, que nos équipes leur dispenseront.

Nous comptons sur vos bonnes résolutions pour faire de cette nouvelle année une année engagée et porteuse de projets couronnés de succès pour tous.

CHIFFRES

Les chiffres relatifs à la traite des personnes, diffusés par les Nations Unies et le Département d’Etat Américain témoignent de l’ampleur du problème :

*  plus de 12 millions de victimes de par le monde (toutes formes de traite confondues),
2 millions d’enfants exploités dans l’industrie du sexe,
* 500 000 nouvelles victimes réduites à l’esclavage sexuel en Europe chaque année.

L’identification des victimes et la condamnation des trafiquants sont des priorités : d’après le rapport du Département d’Etat Américain publié en 2010, seules 0,4 % des victimes sont identifiées, et 8,5 % de leurs trafiquants condamnés.
Le programme d’action de S.T.O.P. a été conçu pour répondre à ces priorités.

Pour entamer leur mission sur le terrain, nos équipes ont besoin de votre soutien et de celui des gouvernements.

En vous renouvelant nos vœux les plus sincères,

Célhia de Lavarène, Présidente fondatrice et toute l’équipe de S.T.O.P.

En provenance de République Démocratique du Congo

21/06/2010

S.T.O.P. - Stop Trafficking Of People reçoit souvent des messages d’encouragement via son site Internet. Voici un témoignage qui nous touche particulièrement. Il émane d’une jeune femme qui vit en République Démocratique du Congo :

« J’encourage l’équipe de Stop International dans sa lutte contre le trafic sexuel. Aussi, j’aimerais que vous puissiez étendre votre action jusqu’à mon pays, la République Démocratique du Congo, surtout à l’est où le sexe est devenu une arme de guerre. Je compte sur votre action, et nous serons là pour vous aider et vous soutenir. Merci à vous. MERCI A L’EQUIPE »

Selon le dernier rapport du Département d’Etat américain, la République Démocratique du Congo est un pays d’origine et de destination pour des hommes, des femmes et des enfants victimes de la traite des personnes aux fins d’exploitation sexuelle et de travail forcé. La majorité de ce trafic est perpétré dans l’est du pays, où de jeunes congolaises sont prostituées de force dans des tentes qui servent de bordel, ou dans des camps de fortune. Certaines sont envoyées en Angola, en Afrique du Sud, et vers des pays européens afin de servir d’esclaves sexuelles.

Nous vous rappelons que S.T.O.P. - Stop Trafficking Of People a besoin de vos contributions pour étendre son action partout où il est nécessaire de venir en aide aux victimes.